| Liste des termes correspondant à "ris". | 3 Termes trouvés. |
B
- Bimaristan (Bîmaristan) : Hôpital, offrant consultation, soin, hospitalisation et enseignement de la médecine.
M
- Morisques, Moriscos : Musulmans d'Espagne convertis de force au christianisme à partir de 1492, qui se présentaient ultérieurement comme des chrétiens baptisés mais qui pratiquaient en secret l'Islam. Ils furent chassés d'Espagne au début du XVIIe siècles de l'ère chrétienne, surtout vers l'Afrique du Nord mais aussi vers l'Empire ottoman et la France.
R
- Risâlah : [ transmission d'un message ] Ce terme désigne la mission d'un messager de Dieu (rasoul). Dans un second emploi, il est utilisé pour désigner un traité, comme par exemple la Risâlah d'al-Qayrawani, référence du droit malikite (voir "écoles juridiques", madhhab).
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| Recherché "ris" dans le Glossaire. | 24 Termes trouvés. |
A
- Abou ya'la al-farra : Savant musulman (mort en 1065 E.C./~457 H.), juriste de renom de l'école hanbalite (cf. écoles juridiques, madhhab). Il est l'auteur d'un célèbre ouvrage de sciences politiques intitulé "al-Ahkâm as-sultâniya".
B
- Baghdadi : [ de Baghdad ] Genre de Papier. Après avoir eu longtemps recourt au parchemin (peau animale traitée sous forme de feuilles) pour les manuscrits, les arabes découvrent en 751 de l'ère chrétienne, par des prisonniers chinois, la technique de fabrication du papier. Ce papier fût appelé Baghdadi.
D
- Dajjal (Dajjâl) : [ menteur, trompeur ] Faux Messie (Al-Masîh Ad-Dajjâl) ou l'Antéchrist. Littéralement le menteur, le trompeur, etc.
- Dhimmi (Dhimmî) : [ Protégé ] Membre de l'une des religions du livre (judaïsme, christianisme, mazdéisme éventuellement, sabéen de Harrân) vivant sous la protection statutaire de la loi musulmane.
F
- Farabi (Abou Nasser el-farabi) : (872-950 de l'ère chrétienne) Philosophe, mathématicien et musicologue d'origine Turc. Il étudie les Sciences à Baghdad, et fonde son analyse philosophique sur les travaux d'Aristote et de Platon qu'il décrypte dans le contexte musulman et avec sa sensibilité chiite. En europe, où ses ouvrages seront traduits en latin, il recevra pour cela le surnom de "second maître" après Aristote. Ses travaux de musicologie sont également célèbres.
- Fatwa : Avis juridique autorisé, non contraignant puisqu'il constitue une opinion, délivré par un
faqih, un ouléma, un muftî.
- Fiqh : Jurisprudence Islamique. Droit positif de la loi islamique : le spécialiste en est le faqih, (pl. fuqahâ'.)
- Fitna : [ Déchirure ] Crise politique aux implications religieuses et morales.
I
- Iftar (Iftâr) : Repas de rupture du jêune pris juste après le coucher du soleil, pendant l'appel à la prière du Maghrib.
- Isa (Isâ) : [ Jésus ] Nom arabe de Jésus, fils de Marie. La tradition islamique considére Jésus (Que le salut soit sur lui) comme envoyé de Dieu et il est loué à de multiples reprises dans le Coran pour ses grandes qualités de coeur, ayant inspiré aux chrétiens la compassion. Sa conception est considérée comme miraculeuse, sa mère Marie étant vierge. La tradition islamique rejette la mort de Jésus sur la croix et lui oppose son élévation vivant auprès de Dieu, son retour étant annoncé vers la fin du monde.
K
- Kharijisme (Khâridjisme) : Constitue, avec le
chiisme, l'un des deux grands schismes historiques dans le monde musulman. Il est apparu après la bataille de Siffîn (655/37) lorsque 'Ali consentit à un compromis avec les Umayyades. Le kharidjisme se détourna alors des califats centraux et adopta des positions rigoristes et sectaires. Sous sa forme ibâdite, ce courant subsiste en quelques points de l'Afrique du Nord et à 'Oman.
- Koufique, Coufique : Terme désignant un genre calligraphique fondé dans la ville de Koufa dans l'actuelle Irak. Très utilisée jusqu'au XIIe siècle dans les manuscrits ainsi que dans les arts décoratifs, elle se caractérise à son apparition par une ligne de base très rigide sur laquelle semblent être posées les lettres. Elle s'enrichie par la suite de terminaisons végétales.
M
- Madhhab, Madhad : Ecole de droit (fiqh). Quatre madhah se mettent en place pendant le premier siècle 'abasside: l'école médinoise de Mouhammad ibn idris as-shafi'i (école shafiite), de Mâlik ibn Anas (école malikite), fondée sur le consensus (idjma') et le jugement personnel (ray) ; l'école iraqienne, d'Abu Hanifa (école hanafite), insistant sur le jugement analogique (qiyâs); l'école menée par Ibn Hanbal (école hanbalite), insistant sur le taqlîd.
Plusieurs écoles Shi'ites existent également, dont les plus importantes sont l'école ja'farite et zaydite.
- Marabout : De l'Arabe murâbitûn (" les gens du ribât " , même origine que " almoravide " ). Le terme a pris, en français, deux acceptations : en Afrique du Nord, tombeau d'un saint, généralement surmonté d'une coupole blanche (qubba) ; en Afrique noire, tout personnage religieux. Souvent, nuance péjorative : le marabout est, en ce cas, celui qui se livre à des activités de " maraboutage " (vente de talismans et de prédications).
- Morisques, Moriscos : Musulmans d'Espagne convertis de force au christianisme à partir de 1492, qui se présentaient ultérieurement comme des chrétiens baptisés mais qui pratiquaient en secret l'Islam. Ils furent chassés d'Espagne au début du XVIIe siècles de l'ère chrétienne, surtout vers l'Afrique du Nord mais aussi vers l'Empire ottoman et la France.
- Moudharaba (mutharaba), moudaraba : Terme de droit des transactions commerciales. Principe, système associant au sein d'une banque islamique le Capital et le Travail afin de partager entre l'établissement bancaire et l'entrepreneur les risques et les bénéfices de l'opération.
Ce principe concerne aussi bien le "déposant" que l'entrepreneur "emprunteur" (moudarib).
La banque islamique fonde ainsi sa relation :
- Le déposant est considéré comme un investisseur de la banque et partage avec elle les profits.
- La banque, en tant que propriétaire du capital prêté à l'investisseur, s'associe à lui pour partage les profits et les pertes. L'entrepreneur (moudarib) gère l'entreprise en apporte son savoir-faire, son temps et son effort.
Le moudarib ne partage pas la perte pour la simple raison qu'en Islam, on ne peut faire de perte sur une chose à laquelle on n'a pas contribué.
Il s'agit d'un mode de financement islamique très courant.
- Mousharaka : Terme de droit des transactions commerciales. Contrat classique d'association. Plusieurs contributeurs financent une entreprise, partageant les profits selon un taux défini préalablement tandis que les pertes sont réparties entre eux en fonction de leur contribution au capital. Le principe sur lequel se fonde ce type de contrat est celui selon lequel en Islam, on ne peut subir des perte que sur des choses auxquelles on a contribué. La gestion de l'entreprise est prise en charge par tous les contributeurs, une partie ou seulement un d'entre-eux.
O
- Oummah (Ummah) : Communauté musulmane prise dans son ensemble ;
P
- Papier : Invention chinoise du IIIe siècle avant l'ère chrétienne et gardée secrète jusqu'au VIIIe siècle, elle est découverte par les conquérants arabes de Samarcande révélée par des prisonniers chinois. Ce n'est qu'au XIIIe siècle que le papier dont la technique de fabrication aura été améliorée par les arabes provient en Europe où il remplace très rapidement le parchemin.
R
- Risâlah : [ transmission d'un message ] Ce terme désigne la mission d'un messager de Dieu (rasoul). Dans un second emploi, il est utilisé pour désigner un traité, comme par exemple la Risâlah d'al-Qayrawani, référence du droit malikite (voir "écoles juridiques", madhhab).
S
- Sanusiyya (Sanûsiyya) : Confrérie musulmane réformatrice et missionnaire née au milieu du XIXe.s. et fondée par l'Algérien Muhammad al-Sanûsî (mort en 1859). Elle s'implanta fortement en Cyrénaïque (Libye orientale) à partir des années 1840, et aquit une position prédominante dans le Sahara oriental. Elle combattit toutes les puissance coloniales: France, Grande-Bretagne et Italie. Au moment de l'indépendance de la Libye (1951), le chef de la confrérie, Idris, devint roi de la Libye.
T
- Tabari (Abou Jaafar Mohammed El-tabari) : (839-923 de l'ère chrétienne) Grand historien et juriste arabe. Son commentaire du Coran fait référence. En occident, il fût surtout connu pour son "histoire des prophètes et des rois", ouvrage encyclopédique traitant de l'histoire universelle.
- Takafoul : Terme de droits des transactions commerciales. Forme d'assurance islamique basée sur le principe coranique du Ta'awoun ou "aide mutuelle".
L'assurance porte sur la protection mutuelle des capitaux et des biens en partageant le risque de perte par un de ses membres. Ce type d'assurance est semblable à l'assurance mutuelle du fait les membres sont assureurs aussi bien qu'assurés.
U
- Uçul al-fiqh, Usul ul-fiqh : Principes de la jurisprudence islamique, méthodes de déviration du droit positif.
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